
Un an déjà. Un an seulement. Un an que j'écris ici, pour mieux vivre et plus fort. Le 21 décembre 2006, j'avais commencé ce journal comme un cri de détresse, comme un appel à l'aide envers les mots. Débuté comme outil thérapeutique, presque comme dernière chance, cet endroit est devenu un peu plus que ça. Il m'a permis des rencontres et des coups de coeur, il m'a donné un lieu où crier et rire et dire qui j'étais malgré les masques.
Merci aux gens qui me lisent. À ceux que je connais un peu et à ceux que je ne connais pas. Sans eux j'aurais sûrement arrêté
Un an. J'ai beaucoup changé. Grandit peut-être. En tous les cas les mots sont toujours là, comme autant de bannières et de phares.
Je tiens le cap.