Parfois j'ai des envies...
...de coca glacés sur une plage avec du vent et rien d’autre que l’océan qui me parle; de danse jusqu’à l’aube avec la tête qui tourne et les mains qui promettent; de chansons qui font briller les souvenirs, et de films tellement beaux qu’on oublie qu’ils sont pas vrais. J’ai des envies de passions qui éclatent parce que le destin parfois ça marche et des désirs de balades de café en café, en parlant à deux comme si on était dix, quinze, le monde entier.
Parfois j’ai des envie de changer ma tête, mes yeux, pour voir autrement, mes oreilles pour entendre les oiseaux des contes de fée, ceux qui meurent au petit matin; j’ai des envies folles, troubles, obscènes, tendres et enfantines, comme celles qui me parlent de falaises de Bretagne et des dôme russes, orangés de trop de crépuscule, ça bouge et ça s’agite dans mon ventre, là où surgissent la nuit des appels à l’éternité et au voyage, partir encore, toujours, ne pas s’arrêter aux coins des routes, ni au creux des livres, courir vers là-bas, vers le mieux, vers le plus loin que l’horizon et cueillir enfin cette infime part de mystère.
Et parfois, aussi, j’ai des envies d’alcools d’amande et d’une amie qui me ressemblerait un peu, un accent italien au fond de la gorge, une mélodie en sourdine qui berce et qui rassure, et je veux
que tout soit vrai.
Tous les rêves, tous les désirs, toutes les attentes immenses que je tente de ramener à échelle humaine.
Oui, parfois j’ai des envies.
Parfois j’ai des envie de changer ma tête, mes yeux, pour voir autrement, mes oreilles pour entendre les oiseaux des contes de fée, ceux qui meurent au petit matin; j’ai des envies folles, troubles, obscènes, tendres et enfantines, comme celles qui me parlent de falaises de Bretagne et des dôme russes, orangés de trop de crépuscule, ça bouge et ça s’agite dans mon ventre, là où surgissent la nuit des appels à l’éternité et au voyage, partir encore, toujours, ne pas s’arrêter aux coins des routes, ni au creux des livres, courir vers là-bas, vers le mieux, vers le plus loin que l’horizon et cueillir enfin cette infime part de mystère.
Et parfois, aussi, j’ai des envies d’alcools d’amande et d’une amie qui me ressemblerait un peu, un accent italien au fond de la gorge, une mélodie en sourdine qui berce et qui rassure, et je veux
que tout soit vrai.
Tous les rêves, tous les désirs, toutes les attentes immenses que je tente de ramener à échelle humaine.
Oui, parfois j’ai des envies.
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