Aube, 6 janvier 2009
Organiser, se mettre un cadre, se le fabriquer tout d'abord, faire, faire et encore faire, mais pour soi. De petites choses mais qui auraient du sens, dans l'instant.
C'est dans cet esprit que naissent les messages de l'aube.
Ce blog est menacé d'abandon, cela fait plusieurs semaines, voir plusieurs mois maintenant que je bataille pour l'alimenter régulièrement. Parce que la connexion Internet, parce que le manque de temps, parce que l'inspiration disparaît mystérieusement le soir quand je me retrouve dans cet espace-temps à meubler et que je m'avachis devant une série idiote, mes livres sagement rangés, ou éparpillés sur le sol pour faire illusion.
J'ai toujours aimé les aurores, les débuts, les premières lueurs et le calme presque désert des fins de nuit. Que seraient-donc quelques instants de sommeil en moins, chaque matin, le réveil réglé sur "du temps pour moi"? Cela ne me demande pas un grand effort et je pourrais ainsi, sorte de rituel matinal accompagnant le café, écrire un peu. De nouveau. Peut-être plus régulièrement. Sans prétention artistique, juste des mots du matin jetés là, dans l'espoir de renouer avec l'écriture.
Des message de l'aube, de mes aubes. Avec la lumière orangée de la lampe pour ne réveiller que doucement la pièce et les choses, et l'air qui vient de la fenêtre, si froid qu'il coupe le souffle, pour chasser les relens de nuit et de rêves pas digérés.
C'est dans cet esprit que naissent les messages de l'aube.
Ce blog est menacé d'abandon, cela fait plusieurs semaines, voir plusieurs mois maintenant que je bataille pour l'alimenter régulièrement. Parce que la connexion Internet, parce que le manque de temps, parce que l'inspiration disparaît mystérieusement le soir quand je me retrouve dans cet espace-temps à meubler et que je m'avachis devant une série idiote, mes livres sagement rangés, ou éparpillés sur le sol pour faire illusion.
J'ai toujours aimé les aurores, les débuts, les premières lueurs et le calme presque désert des fins de nuit. Que seraient-donc quelques instants de sommeil en moins, chaque matin, le réveil réglé sur "du temps pour moi"? Cela ne me demande pas un grand effort et je pourrais ainsi, sorte de rituel matinal accompagnant le café, écrire un peu. De nouveau. Peut-être plus régulièrement. Sans prétention artistique, juste des mots du matin jetés là, dans l'espoir de renouer avec l'écriture.
Des message de l'aube, de mes aubes. Avec la lumière orangée de la lampe pour ne réveiller que doucement la pièce et les choses, et l'air qui vient de la fenêtre, si froid qu'il coupe le souffle, pour chasser les relens de nuit et de rêves pas digérés.
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