Mots de Fernando Pessoa

Publié le par anaïs

"Ainsi donc, ne sachant pas croire en Dieu, et ne pouvant croire en une simple somme d'animaux, je restai, comme d'autres situées en lisière des foules, à cette distance de tout que l'on appelle communément Décadence. La Décadence, c'est la perte totale de l'inconscience; car l'inconscience est le fondemement de la vie. S'il pouvait penser, le coeur s'arrêterait."

 

(Fernando Pessoa, Le Livre de l'Intranquillité)

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Publié dans arts & more

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A
 <br /> Il pompe jusqu'au coup de pompe.. oui... et comme il est bien plus combattif que moi qui me perd à penser, justement, il tient encore, en-corps, en-coeur.<br /> Avec un sourire, A.
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T
Et s'il pouvait danser, il sautillerait...s'il pouvait manger, il carnivorerait...mais il ne sait que pomper...alors il pompe, pompe jusqu'à ce que marre s'en suive ;-)Bonne journée à vous !théo
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A
Oh.... mais qui voilà?! Merci de passer et de prendre le temps de mettre ce petit mot.<br /> La tendresse est toujours bonne à prendre, en effet. Surtout quand elle vient d'un ami proche.<br /> Je t'embrasse tout fort... (à dans 3 mois...)
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M
Et franchement...............................<br /> voila!<br /> Non sans rire je te fais pleins de câlins, parce qu'on a tous besoin d'un petit câlin chez soi .... ou même quand on est pas chez soi .... d'ailleurs.
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