Terminus, tout le monde descend

Publié le par anaïs

 

Les cartons ouverts, les livres dans la bibliothèque rouge et noir, celle de mon adolescence, choisie, à l'époque, dans l'euphorie chez Ikea. Des centaines de bibelots à la cave, pas la place, comment faire rentrer un appartement dans une simple chambre, impossible bien sûr.

La gorge nouée, les yeux dans la poussière, la sueur froide qui coule le long des regret et des combats à venir.

Les adieux dans la tête, tellement proches du coeur qui déborde. Pas envie d'en parler.

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Publié dans mumures - voyages

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A
Même les mots, des fois, c'est superflu... il y a des choses qu'on comprend sans, aussi.... A.<br />  
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P
Ces départs sont des déchirures.<br /> Et en plus, revenir dans le passé...<br /> merde, merde, merde...<br /> Seulement envie de chialer comme un môme, là. Pas les mots.
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A
J'ai moi-même tournée en rond dans ma petite chambre, voulant pousser et arranger des meubles.... mais ils sont trop lourd et trop grands: je ne peux que laisser la même disposition que quand j'étais enfant; vivre dans mon passé.
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S
Cette nuit, j'ai "rangé" la maison vide, pour que le tombeau devienne prison.
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