Tendre l'autre joue
On pense qu'on en a fini avec la douleur en pleine face. On pense qu'on s'est construit une armure, béton armé. Et il suffit d'une phrase pour que tout s'écroule et que l'envie de mourir soit là, sous le coeur sacrifié. Juste que cette fois on sait qu'on ne mourra pas. On continuera juste la vie avec une amertume de plus. Puisque c'est ça grandir. Puisque c'est ça aimer.
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