En sourdine
Les secondes éclatent sur le parquet, la solitude est partout, elle rôde, s’affiche au détour du miroir et dans les mélodies de Keren Ann. J’ai les yeux qui me démangent de larmes. J’écoute: « quelque soit l’ivresse, qu’importe le flacon/ la temps qui reste, est de moins en moins long… », j’aime, je comprends. Elle a la voix velours, une clochette à bout de souffle.
J’éponge mon cœur.
Je me fatigue un peu à regarder mes regrets. Alors je me tais. Je passe mon tour. Les mots reviendront quand j’aurai fait pousser de l’espoir dans ma tête.
Demain j’ai rendez-vous avec mon pays.
Visite éclair.
J’éponge mon cœur.
Je me fatigue un peu à regarder mes regrets. Alors je me tais. Je passe mon tour. Les mots reviendront quand j’aurai fait pousser de l’espoir dans ma tête.
Demain j’ai rendez-vous avec mon pays.
Visite éclair.
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