Case départ
Un tas de mots roulés en boule sous la langue. L'écriture qui joue à croche-pied. Je voudrais parler ici des rêves d'ailleurs qui restent, de ces envies de nuits en train et de fous rire dans les gare... Des nouvelles images, encore, encore, encore, parce que tous les paysages sont mieux que ceux qui pleurent de souvenirs et parce que la solitude est moins flagrante dans une ville étrangère.
Un peu d'amertume que l'adolescence, ce soit déjà fini. Un peu d'espoir que les invitations au voyage ne se soient pas perdues dans la corbeille à papier de mes 18 ans.
J'ai tellement peur que le retour soit définitif.
(-la patrie, c'est une notion surestimée-)
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