Suranné

Publié le par anaïs


Ces jours, je me promène dans les vers délicatement hermétiques de Mallarmé, Stefan George et du premier Rilke. Afin d'être "en phase", je mets en ligne un poème qui date du temps où je tentais encore de vraiment "composer". C'est très très différent de ce que j'écris maintenant...

(... c'est également un clin d'oeil à ceux qui n'aiment pas les dimanches.../ et, oui, je sais qu'on est samedi...)


Humeur dominicale


Je frôle le ciel gris, l’humeur indolente
du couvre-chef sans cesse marqué
par l’espoir des rêveries violentes
tremble, majestueusement arquée.

Il suffirait d’un geste trop avide,
d’une envie plus fauve, moins sourde
pour déchiqueter cette Olympe, vide
encore, sauvée d’une rage trop lourde.

Le jour fait trêve, paresseusement,
m‘enlace d’une phalange tiède et danse
sur le boisé des jours de pluie, de vent,
une valse sans pas, mesure ni transe.



Ps: Loin de moi l'idée de vouloir comparer cette bafouille adolescente avec la grâce du cislé mallarméen. Il s'agissait juste d'une concordance d'atmosphère...
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Publié dans mumures - voyages

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A
 <br /> Oh le fauve, ça va! L\\\\\\\\\\\\\\\'inspiration ça vient pas tout seul... et puis, il faut savoir faire attendre ses lecteurs. ça s\\\\\\\\\\\\\\\'appelle du marketing littéraire. Demande à M. Spengler...
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L
et "j'ai des amis à Bègles" ?
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A
<br /> Sourire... ma peau à moi est toujours aussi blanche, hélas! Je ne déchiffre pas toujours bien, toujours juste, toujours assez vite (re-hélas!), mais je commence à vous connaître un peu (d'autant que vous ne vous cachez pas..): alors, oui, je déchiffre. Je crois. Je vous embrasse, cher Vous. A.
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S
Cramoisi, burned, brûlé par le soleil, je réponds à votre signe. Je lis. Et pense. Vous avez dû voir, lire ; vous savez déchiffrer. Pensées tendres et affectueuses, SirCrimson, d'un samedi qui pourraît ètre un dimanche.
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