Summer Blues
De la poussière bleue sur nos souvenirs et l’été qui n’en finit pas d’arriver, qui ne cesse d’être là, comme prévu. De la braise sur des rêves à vifs. Comme quelque chose d’une plaie qu’on ne peut désinfectée. Et j’essaie les alcools. Et j’essaie les corps-à-corps avec la danse. Tentative d’un pas de deux avec l’oubli.
J’ai peur des trains qui partent, des avions qui s’envolent, des lettres qu’on promet et qu’on écrira pas, des temps qui s’en vont, encore, encore, encore.
Et le murmure du vent par-dessus, comme un „c’est pas grave“ narquois.
Partir ne m’avait jamais attristée. Re-partir me tire des larmes qu’on dira de regrets. Parce que je sais vers quoi je rentre et ce que je laisse.
J’ai peur des trains qui partent, des avions qui s’envolent, des lettres qu’on promet et qu’on écrira pas, des temps qui s’en vont, encore, encore, encore.
Et le murmure du vent par-dessus, comme un „c’est pas grave“ narquois.
Partir ne m’avait jamais attristée. Re-partir me tire des larmes qu’on dira de regrets. Parce que je sais vers quoi je rentre et ce que je laisse.
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