Top articles
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Mots de Michel Houellebecq
Moments de la fin de journée,Après le soleil et la plage.La déception s'est incarnée;Je ressens à nouveau mon âge. Appel de la nuit qui restaureDans nos cerveaus las, l'espérance;J'ai l'impression d'être en dehorsD'une architecture d'apparences Et de...
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Mots de René Daumal
Il suffit d’un mot Nomme si tu peux ton ombre, ta peurEt mesure-lui le tour de sa tête,le tour de ton monde et si tu peux,prononce-le, le mot des catastrophes,si tu oses rompre ce silencetissé de rires muets – si tu osessans complices casser la boule,déchirer...
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Mots d'Haruki Murakami
"Pourquoi sommes-nous si seuls? me demandais-je. Pourquoi est-il nécessaire que nous soyons si seuls? Tant de gens vivent dans ce monde en attendant quelque chose les uns des autres, et ils sont néanmoins contraints à rester irrémédiablement coupés des...
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Mots de Christine Angot
"Je ne peux pas me donner à quelqu'un d'autre. Je me suis donné à toi. Je me suis confié, pas au sens habituel. Mais: remis entre tes mains, en te faisant confiance, en te disant "tu peux faire ce que tu veux". Dans l'amour, se donner pour moi c'est la...
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Summer Blues
De la poussière bleue sur nos souvenirs et l’été qui n’en finit pas d’arriver, qui ne cesse d’être là, comme prévu. De la braise sur des rêves à vifs. Comme quelque chose d’une plaie qu’on ne peut désinfectée. Et j’essaie les alcools. Et j’essaie les...
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Suranné
Ces jours, je me promène dans les vers délicatement hermétiques de Mallarmé, Stefan George et du premier Rilke. Afin d'être "en phase", je mets en ligne un poème qui date du temps où je tentais encore de vraiment "composer". C'est très très différent...
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À cette aube...
Le rideau de pluie s’ouvre et se ferme, j’ai de nouvelles musiques dans les oreilles, achetées hier, dans un désir neuf de Mélancolie. La voix éraillé me parle de pays que je ne connais pas encore, me chante la mélopée d’un avenir incertain, entre gris...
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À Rebecca
Je ne sais pas si tu liras cela. Peu m'importe. Je le fais pour moi. Rebecca, jeudi encore, j’écrivais ici que malgré tout, tu me manquais. C’était avant de savoir ce que j’ai appris hier au soir. Que dès le 15 juillet, lors de notre troisième (!) rencontre...
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Être femme
Vent et pluie, depuis des jours et des jours; le temps semble suspendu dans le gris. Pareilles au gouttes sales, mes interrogations tombent en flaque et tapissent le sol de boue. Flic-flac, mes chaussures prennent l’eau, flic-flac. À la jonction de mes...
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À un père
Pendant un an, écoulé maintenant, pendant les mois où elle l’avait accompagné sur sa route, elle l’avait vu avec lui. Elle avait souri, émue, elle avait grincé des dents, parfois, elle avait partagé leur quotidien, leurs disputes, leur élans l’un vers...
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Sans paroles
Quelques images pour rendre de mes atmosphères. Sinon pas de grands changements. Des rêves agités la nuit, la tête dans le travail la journée et mes espaces sombres qui respirent tout doucement dans l'angle du quotidien.
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Poème? Autodérision!
Je m’éraille, déraille, tas de ferraille. Usée, à la casse, pas grave. (J’étais en leasing).
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Chaque minute qui passe
Quand les rêves ricanent la nuit, je me lève et je m'imagine les lumières de la ville. Et je pose doucement sur mes épaules le poids du temps.
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Fragments d'Eros (5)
Pour le plaisir de l'imaginaire. La publicité Hermès pour le parfum Kelly Calèche. Juste pour la séduction des yeux et parce que je suis passée devant l'autre jour, une étincelle dans la tête.
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Des souvenirs en flocons
Quelques images ramenées avec mon nouvel appareil... Anaïs se met à la technologie... En vous souhaitant à tous de passer en douceur et en chaleur le seuil de cette année qui approche. Des baisers cannelle, champagne et tulle. Anaïs
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Provisoire?
Je crois que je vais me retirer un peu. Un certain temps. Merci à tous.
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La mémoire courte
Je t'ai croisée aujourd'hui. Tu ne m'as pas vue. Tu avais l'air rieur, le teint hâlé, tes cheveux d'été. J'ai repensé à cet autre été, à toi dans ta robe blanche et légère; et à tes yeux qui nous faisaient la cour. J'ai eu envie de vomir.
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Sans Titre
Je pars. Voilà. La maison est calme et sombre. Je retiens mes larmes.
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They say it's your skin -
Je crois que je suis perméable aux choses. Aux gens. Et aux lueurs de l'aube, aussi.
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Absence
Juste un mot très bref pour m'excuser de mes absences. Travail oblige, je "sors" de plusieurs jours vraiment chargés. Mais les vacances sont à portée de main, je prends le train demain soir pour Paris et le Sud. Promis ensuite je reviens avec des mots...
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Que dire
C'est tellement dur. Et il faut continuer à avancer. Et quelque part, très loin, la question qu'on ne doit pas poser... "pourquoi?". Pourquoi nous, pourquoi maintenant, pourquoi tant à la fois.
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Maxime (Clin d'oeil)
"Qu'ils soient Paco Rabanne ou Yves Saint Laurent, certains hommes tiennent parole."
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Télégramme
Agde. Le soleil, la famille, glaces, cocktails et rires enfantins. Internet difficile d'accès...
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Standby
Il fait gris, insidieusement. Et la ville végète dans l'attente du printemps. Les mots n'adoucissent pas, aujourd'hui, et mon amertume prend le dessus. Alors je fais silence. Ce soir, j'irai peut-être chercher dans les alcools ce que les mots ne m'ont...
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Des différences fécondes
Le problème, avec Barthes, c'est qu'il faudrait citer tout Barthes. Du coup, le temps de choisir, je me rabats sur Gide: "Les influences les plus personnelles, celles qui exercent une action durable, séparent." (André Gide)